Les pensées négatives : système destructeur ou bouclier psychologique ?

depressionC’est un phénomène courant.

Bien plus qu’on ne pourrait d’ailleurs l’imaginer : se « motiver » par la peur, par la mise en exergue d’un profond négativisme, voire d’un déni de son propre potentiel.

Le paradoxe de la stimulation psychologique par les pensées négatives prend son essor dans la perception que nous avons de nous même et la tendance à voir dans chaque obstacle qui nous fait face, un roc, un cap quasi infranchissable.

Chaque épreuve apporte son lot de doutes et de peurs : on se remet en question, se dit qu’on est nul », qu’« on n’y arrivera pas », qu’on « est incapable de faire ce que les autres font ».

Comme si le fait de se rabaisser, de se complaire dans un constat d’échec et de se trouver des excuses nous permettait de mettre un nom sur les démons à affronter… et de pourquoi pas, de les voir disparaître.

Pourquoi alors parler de motivation, me demanderez-vous ?

Tout simplement car cette tendance à être intolérant avec soi-même, à utiliser des mots durs et blessants est aussi largement employée lorsqu’il s’agit de nous dépasser.

« Je suis débile ou quoi ? Mais quel idiot… comment ai-je pu rater cela ? Aller, on recommence ! ».

Faire des pensées négatives un raisonnement stigmatisant l’absence de réussite immédiate stimule certes notre ego, mais c’est aussi destructeur sur le long terme, remettant en cause toute notion d’estime personnelle et de confiance en soi.

Ne vous y trompez pas, en chacun de nous réside cette petite voix, ce diffuseur de pensées négatives qui peut impacter notre bien-être et nous faire douter.

Il faut simplement savoir la considérer à sa juste valeur, et reconnaître sa partialité, son parti pris, pour l’accepter en tant que mécanisme naturel.

C’est à partir de ce constat que je déroulerais le développement du jour, si vous me l’autorisez.

Le but ? Tout simplement faire de la reconnaissance de notre potentiel un objectif, un réflexe nous permettant de tendre vers la satisfaction personnelle et l’apaisement psychologique.

1. Et si vos pensées négatives n’étaient que les garants de votre bon sens ?

La première chose sur laquelle j’aimerais insister, c’est sur la matérialisation intrinsèque des pensées négatives et autres réflexes d’auto flagellation.

La plupart du temps, ces derniers n’apparaissent pas de façon systématique si votre conscience est apaisée et que tout semble aller pour le mieux.

Si la présence de doutes perpétuels est avérée, ils ne semblent alors être que les résidus des situations conflictuelles non résolues au cours de notre évolution personnelle.

En réalité c’est lors de l’effective lutte contre des obstacles définis que ces pensées négatives ressurgissent et s’intensifient (situations stressantes, conflits, actions visant à améliorer nos conditions matérielles…).

D’où mon interrogation profonde : et si les pensées négatives, de prime abord destructrices et irrationnelles, n’étaient en réalité que des garde-fous, des « outils » prévenant déceptions, blessures, et désillusions ?

Aussi vrai que la peur du risque doit, et peut, être relativisée, cette dernière impacte largement notre inconscient, en ce que le changement est toujours un challenge pour notre psychologie.

Les pensées négatives pourraient alors être des freins, des moyens concrets de se complaire dans une situation contrôlée, rassurante.

À ce titre, refuser leurs intentions (stagnation, refus d’assumer son statut, d’être éprouvé à travers une réalité de terrain), représenterait alors une capacité à se dépasser, à s’accorder la confiance que nous méritons.

Un peu à l’image de parents qui s’inquiètent de voir leurs enfants quitter le cocon familial et affronter les vicissitudes de la vie, vos pensées négatives ne seraient pas foncièrement mauvaises, viles, destructrices… mais permettraient de prendre conscience des enjeux de toute situation.

2. Pensées négatives et système de valeurs

Bien évidemment, toute la difficulté est ici matérialisée par une contradiction évidente : comment un processus qui peut nous amener à douter de nous, à plonger dans l’anxiété et l’immobilisme peut-il avoir des conséquences bénéfiques sur notre psychologie ?

Avant de nous lancer dans une réflexion aussi complexe, il convient selon moi, de se demander pourquoi ces pensées négatives font leur apparition, et quels genres de situations les renforcent.

L’introspection permet alors de mettre en valeur certains domaines favorisant leur développement.

C’est le cas par exemple lors de la prise de décisions (ou de la mise en œuvre d’actions) qui semblent aller à l’encontre de vos principes ou de vos valeurs personnelles : le fait de ne pas être totalement honnête (mensonge, dissimulation), de vous adonner à une activité que vous « n’aimez pas », de vous lancer dans un projet qui semble ne pas correspondre à votre champ d’expertise…

Un conflit inconscient apparaît alors, tendant à renforcer votre sentiment d’incapacité et à vous faire sombrer dans le doute et la remise en cause du bien-fondé de votre réflexion.

Vos pensées négatives semblent agir en interaction directe avec vos croyances, les valeurs interprétées comme la matérialisation de votre réalité personnelle.

Rien ne dit que vous devriez les écouter, c’est un simple signal d’alarme, un rappel à l’ordre vous signifiant que vous entrez dans l’inconnu.

En outre, les pensées négatives sont aussi des piqûres de l’ego : elles prennent très souvent racine dans l’absence de réussite.

Pourtant, l’erreur est humaine, pardonnable, nécessaire en vue d’une amélioration.

Mais votre inconscient peine encore à l’admettre, d’où sa tendance à vous faire sentir « minable » en cas d’échec.

Faut-il s’y arrêter ? Bien sûr que non, c’est une simple peur de l’évolution et d’une tendance à sortir de la « sécurité » découlant de l’habitude.

Cette propension à faire des pensées négatives un sentiment auquel nous accordons de l’importance est aussi vérifiable dans le domaine relationnel.

Ne pas parvenir à séduire une personne désirée, par exemple, nous pousse tout de suite à remettre en cause notre physique, notre capacité de réflexion, voire même notre légitimité à entretenir un cercle social.

En réalité, nos pensées négatives nous protègent de l’extérieur, mais tout en abandonnant la perspective de l’objectivité.

Alors oui, on peut en apprendre, en tirer des leçons, mais en aucun cas s’y référer pour évoluer de manière quotidienne.

3. Affronter ses pensées négatives pour s’épanouir

Quel défi ! Voilà qui n’est pas toujours évident.

Comment s’opposer à son propre mode de fonctionnement, de réflexion ?

Et bien sans doute en relativisant l’impact de ces pensées négatives qui nous hantent, nous poussent à l’auto flagellation et à l’immobilisme.

Demandez-vous concrètement : voulez-vous vivre dans la peur de l’inconnu ou faire des expériences ? L’échec est-il si terrible ? N’y a-t- il rien à gagner à s’aventurer en terres inconnues ?

De manière concrète, une réflexion, pourquoi pas supportée par une rédaction sur papier, pourra vous permettre de confronter ces pensées négatives.

En premier lieu, identifiez-les : de l’impression d’être totalement dénué de bon sens à celle de ne plaire à personne ou de ne pas avoir de but dans la vie, elles sont multiples.

Vient ensuite le moment de mettre en valeur vos réussites, vos succès acquis lors de prises de risques. Voilà qui devrait déjà atténuer cette petite voix qui vous trouble.

Enfin, et c’est le plus important, comparez le risque effectif (humiliation, piqûre de l’ego, absence de gains matériels) avec les bénéfices éventuels et la satisfaction potentiellement obtenue lors de la mise en relief de vos efforts visant à sortir de votre zone de confort.

Rapidement, vous comprendrez que vos pensées négatives ne sont, comme leur nom l’indique, que des mots, des formulations qui ne peuvent ni ne doivent, vaincre le conquérant qui sommeille en vous !

Et vous ? Êtes-vous animé par des pensées négatives ? Quelle(s) forme(s) prennent-elles ? Comment les surmontez-vous ? J’attends vos retours pour continuer le débat plus avant !

À bientôt !


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Commentaires

15 réponses à “Les pensées négatives : système destructeur ou bouclier psychologique ?”

  1. Avatar de Anne Martinet
    Anne Martinet

    Avec le temps, les épreuves douloureuses parfois, mais aussi les bonnes surprises (!) Les pensées positives ont tendance à prendre le dessus !

    Il est cependant vrai que les pensées négatives peuvent avoir le pouvoir de booster !

    1. Avatar de Jean-Baptiste
      Jean-Baptiste

      Voilà qui résume bien le fond de l’article et la prise de conscience nécessaire pour favoriser l’évolution personnelle !

      Merci bien pour ce retour et à bientôt ! 🙂

  2. Avatar de Eddy
    Eddy

    Bonjour Jean Baptiste,

    Le jugement des autres peut aussi générer des pensées négatives ; pour ma part, j’essaye de les chasser au plus vite.

    Tu le sais, je ne suis pas né dans une famille où l’on était très positif, mais plutôt dans une forte agressivité !

    Le chemin de la confiance en soi pour moi est loin d’être achevé, j’essaye dans mon entourage de leur inculquer de penser et de parler positivement, mais la crise économique, les médias génèrent tellement de pensées (d’infos) négatives que là, j’avoue que la situation génère de la négativité et des peurs à de nombreuses personnes (parce que lorsque je rencontre des gens, ils ne parlent que de l’actualité économique, politique maussade et persistante.)

    Je vais être dans le jugement, ce que je reproche à ces nombreuses personnes, c’est de parler négativement de leurs ressentis (que je comprends et que je partage en partie), mais qu’ils n’agissent pas pour changer les choses !?

    Aujourd’hui, je me considère comme un « nouveau penseur » dans un monde dur et impitoyable où la différence de pensée et de perceptions des choses est souvent incomprise.

    À bientôt JB, je continue à bosser !

    1. Avatar de Jean-Baptiste
      Jean-Baptiste

      Bonjour Eddy et merci pour ce retour !

      Oui effectivement, le regard des autres est un facteur à ne pas négliger. Je n’ai simplement pas voulu revenir dessus afin d’essayer d’aborder ce négativisme sous un nouvel angle, mais tu fais bien de le signaler.

      Effectivement, l’actualité est maussade, c’est le moins qu’on puisse dire ! Heureusement, il nous reste notre capacité d’introspection et nos réflexions pour relativiser ce climat morose, et décider de passer à l’action !

      Quoi qu’il en soit, je te souhaite bon courage et bonne continuation ! À bientôt !

  3. Avatar de beatrice
    beatrice

    Merci pour tout ce partage.

    1. Avatar de Jean-Baptiste
      Jean-Baptiste

      Je vous en prie ! 🙂

  4. Avatar de Chantal
    Chantal

    Bonjour J&B,

    J’adhère au commentaire de Eddy et de ressasser du négatif quand on rencontre des gens est inutile en général et ça me tape sur les nerfs moi aussi ! Simplement parce que ces gens ne font pas grand chose pour améliorer leur situation et se complaisent à « chiâler » plutôt qu’à bouger.

    Pour ma part, je rationalise et j’objectivise mes pensées négatives. Exemple : Lorsque j’ai été remiercié de mes services à mon dernier emploi, bien qu’on ait tenté de me faire avaler que mon licenciement relevait de mon incapacité à apprendre « rapidement » un domaine du droit spécifique (incompétence), je ne me suis certe pas effondrée. Non, le bureau avait finalement recruté quelqu’un avec beaucoup d’expérience dans ce domaine pour parer au remplacement pour congé de maternité de la personne en poste (ce que je devais initialement faire). J’avais d’ailleurs précisé, au moment de l’entrevue, que je n’avais pas d’expérience dans ce domaine précis mais que je suis de nature très motivée par tout apprentissage, JE VEUX dans la vie, c’est une de mes devises. Je n’ai pas su acquérir 7 ans d’expérience en 3-4 mois et ce n’est surement pas parce que j’ai des facultés cognitives déficientes ! Les attentes (irrationnelles) étaient beaucoup trop lourdes par rapport au temps accordé pour apprendre donc, les connaissances tout de même acquises dans ce bureau pourront me servir éventuellement.

    J’en ai profité pour retourner à l’école. Un an plus tard et équipée d’une formation de perfectionnement en bureautique, je suis de nouveau à la recherche d’un emploi et je passe des entrevues. Ce qui me bloque encore, malgré toutes les connaissances que j’ai DE PLUS, c’est mon non biliguisme. Je suis intermédiaire en anglais, pas parfaite bilingue et ça me ferme BEAUCOUP de portes pour des postes HYPER bien rémunérés.

    Est-ce que je m’effondre en me disant que je suis condamnée à des postes « inférieurs » ? BEN NON, je fais les démarches nécessaires pour me trouver un endroit pour perfectionner mon anglais ! Même si je suis quasi persuadée d’être embauchée sous peu avec un salaire correspondant à mes attentes dans un poste ou l’anglais intermédiaire est suffisant (2 entrevues passées hier et qui sont très prometteuses) je vais quand même suivre des foutus cours d’anglais ! Je vais me débarasser de cette tare qui ne cesse de me hanter et de me revenir en pleine face une fois pour toute ! J’essais toujours de mettre toutes les chances de mon côté mais de manière rationnelle, raisonnable, réalisable et souhaitable.

    J’utilise les pensées négatives comme catalyseur pour rebondir et corriger le tir quand c’est possible autrement, je ne les laissent pas m’empoisonner l’existence pour autant. J’évalue leurs pertinences et je m’ajuste en fonction des résultats obtenus par l’introspection, entre autre.

    MERCI pour cet article très enrichissant J&B

    Cordialement, UNE québécoise

    1. Avatar de Alexandra
      Alexandra

      Simplement parce que ces gens ne font pas grand-chose pour améliorer leur situation et se complaisent à « chialer » plutôt qu’à bouger.

      Entièrement d’accord avec vous Chantal.

      En ce qui me concerne, j’arrive également à canaliser mes pensées négatives. Il devient rare que « je broie du noir », et curieusement, depuis que je ne ressasse plus de la négativité, tout va nettement mieux…

      Je me sers de ces pensées pour aller de l’avant et trouver des solutions quand il est nécessaire de le faire. Bref, je me retrouve assez bien dans votre témoignage.

      Merci Jean-Baptiste, pour cet article recadrant !

      1. Avatar de Jean-Baptiste
        Jean-Baptiste

        Bonjour Alexandra, et merci pour votre retour. Espérons que cela puisse aider une majorité de lecteurs à se rendre compte de notre capacité à chasser les pensées négatives et à se sortir de la complaisance !

        À bientôt !

    2. Avatar de Jean-Baptiste
      Jean-Baptiste

      Bonjour Chantal,

      Une belle démonstration de motivation ! La proactivité est, comme tu l’introduis, un excellent moyen de remettre en cause les pensées négatives qui nous freinent.

      Et même si ces dernières sont difficilement évitables, il est toujours possible de les combattre, notamment par un réajustement de notre définition d’objectifs.

      Merci encore pour ce retour et à très bientôt ! 🙂

  5. Avatar de chris
    chris

    Bonjour,

    Très attentive à vos témoignages, j’ai toujours pensé que les pensées négatives qui nous entourent ne nous appartiennent pas, donc elles ne peuvent m’atteindre que si quelque chose en moi n’est pas réglé.

    Je reconnais que ce n’est pas toujours facile, mais j’ai remarqué par ma propre expérience que c’est souvent lorsque l’on sent que nous avons une perte de contrôle que tout s’emballe.

    Cela rejoint, je pense, ce que Jean-Baptiste nous livre de son expérience.

    On est confronté à beaucoup de situations, surtout si l’on est très actif quand cela arrive. Si je pars dans le négativisme je prends du recul pour ne pas être dans la réaction directe et je me remets en question quant à savoir le pourquoi je suis en réaction et si cela est vraiment nécessaire ou pas.

    Autrement, j’utilise l’humour. Cela marche parfois, mais je garde toujours en tête le fait que l’on ne peut pas plaire à tout le monde et que parfois, face à certaines situations, il vaut mieux battre en retraite.

    L’âge de la personne joue aussi. Il faut respecter les générations avec leur lot de compréhension différente.

    Chacun a son niveau d’expérience, l’autre n’entend pas toujours ce que nous avons déjà compris. C’est à cela que sert l’humilité, je pense. Il y a des choses que nous ne pouvons changer alors je reste positive en me demandant quelle attitude positive je peux en tirer. S’il pleut, je ne peux changer le temps, alors je vais mettre mes nouvelles bottes à fleurs et sortir me balader.

    Il faut trouver les petites astuces quand cela est possible.

    Bon courage à tous !

    1. Avatar de Jean-Baptiste
      Jean-Baptiste

      Bonjour Chris,

      Oui, les astuces matérielles sont aussi des moyens de chasser les pensées négatives, vous avez tout à fait raison.

      Tout comme la relativisation face aux modes de réflexion de nos interlocuteurs, d’ailleurs.

      Merci pour cette nouvelle intervention et à bientôt !

  6. Avatar de rima
    rima

    Bonjour Jean-Baptiste,

    C’est bien mon cas, je me sers des pensées négatives comme bouclier. Car quand on s’attend au pire, on évite justement la déception lorsque ce « pire » arrive, on n’est pas surpris.

    Alors que quand on est optimiste, on est trop déçu dans le cas où nos attentes ne sont pas exhaussées, une déception qui fait trop mal.

    C’est pour justement éviter cette douleur que je préfère m’attendre au pire. Sauf que le revers de la médaille, c’est qu’on s’enfonce et cela nous incite de moins en moins à agir.

    1. Avatar de Jean-Baptiste
      Jean-Baptiste

      Bonjour Rima,

      Oui, c’est là l’argument par excellence des pessimistes ! Je l’ai entendu de nombreuses fois… Mais malgré cela, et comme vous le soulignez, ce n’est pas un mode de fonctionnement « saint » (d’un point de vue psychologique, n’y voyez aucun jugement personnel).

      Le fait de s’attendre au pire, c’est aussi le provoquer, ne pas fournir les efforts nécessaires pour se sortir de ce qui finit par devenir un cercle vicieux.

      À l’image des sportifs, la confiance en soi, le fait de se croire capable de quelque chose, nous donne bien souvent le petit coup de pouce nécessaire au dépassement personnel.

      je reste persuadé que de se penser apte à faire quelque chose produit une stimulation globale, un terrain propice au succès. Et c’est sans parler de la capacité naturelle à relativiser l’échec qui en découle…

      Cette « déception qui fait trop mal » n’est en réalité qu’une trop grande importance accordée au résultat, sans prendre en compte justement, les efforts fournis.

      Ces derniers sont pourtant une preuve matérielle d’une volonté d’évolution… n’est il pas alors dommage de les occulter ?

  7. Avatar de Carole
    Carole

    Bonjour,
    Je viens de découvrir votre blog car je cherchais des articles traitants des relations toxiques. J’ai, bien sûr, lu « Qui ne veut pas en finir avec les relations toxiques ? ». Article que j’ai trouvé facile de compréhension et qui m’a réconforté dans ce que je viens de réaliser dans la relation toxique que je vis avec mon mari. Je n’ai pas souhaité communiquer sur ce sujet… Trop long… Par contre, après lecture de celui-ci, je tiens à dire que nous ne pouvons contrôler nos pensées, quelles soient négatives ou non. Nous ne pouvons pas nous empêcher de penser. L’essentiel est : que faisons nous de nos pensées négatives ? Les laissons nous nous habiter ? Les laissons nous nous intoxiquer ? Si elles arrivent et quand toute conscience, nous les acceptons, elles sont le révélateur de bien de blocages. Elles nous montrent nos limites dans l’instant car la vie n’est pas figée ! Elles nous font aussi parfois apercevoir le côté sombre de l’humain mais grâce à elles, nous pouvons effectivement nous dépasser et surtout grandir ! Je ne crois pas au hasard et si nous vivons des doutes, des situations compliquées, elles sont forcément révélatrices de nos constructions et limites. Je regarde mes pensées négatives parfois avec le sourire car je sais que tout à l’heure, plus tard, demain… Je m’en serai libérée et elles ne feront plus partie de moi… Et si il y en a une qui persiste et revient cycliquement, c’est que la construction qui l’a créé est plus profonde, plus tenace et qu’il faut juste un peu plus de temps pour lui dire au revoir ! …
    Je tiens aussi à vous remercier pour votre blog qui est vraiment bien construit et intéressant et merci de laisser un espace d’expression aux personnes qui le souhaitent. Ne sommes-nous pas des êtres d’expressions ?

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